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<item rdf:about="http://umpvoconces84.blogmilitant.com/index.php/2006/10/13/97-construire-une-france-nouvelle">
  <title>Construire une France nouvelle</title>
  <link>http://umpvoconces84.blogmilitant.com/index.php/2006/10/13/97-construire-une-france-nouvelle</link>
  <dc:date>2006-10-13T16:09:17+02:00</dc:date>
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  <dc:subject>Politique nationale</dc:subject>
  <description>A Périgueux, dans un discours consacré à Notre République, Nicolas Sarkozy a exprimé son profond attachement à ses valeurs et ses principes. Dénonçant «les conservatismes qui se sont coalisés pour en faire une formule creuse » qui sert aujourd’hui «d’alibi » à « notre immobilisme », il a plaidé pour...</description>
  <content:encoded><![CDATA[ A Périgueux, dans un discours consacré à Notre République, Nicolas Sarkozy a exprimé son profond attachement à ses valeurs et ses principes. Dénonçant «les conservatismes qui se sont coalisés pour en faire une formule creuse » qui sert aujourd’hui «d’alibi » à « notre immobilisme », il a plaidé pour « un nouvel Etat, une nouvelle nation, une nouvelle République ». Et d’exprimer son souhait de « sceller un nouveau pacte d’avenir et de progrès avec tous les Français ».<br /><br />


<img src="/images/perigueux_nsarkozy_121006.jpg" alt="" /><br /><br /><a href="http://www.u-m-p.org/site/GrandDiscoursAffiche.php?IdGrandDiscours=258" hreflang="org">Cliquez ici pour lire le discours de N. SARKOZY</a><br /><br />



<a href="http://www.viewontv.com/ump/perigueux_121006/" hreflang="com">Cliquez ici pour lire la vidéo</a>]]></content:encoded>
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<item rdf:about="http://umpvoconces84.blogmilitant.com/index.php/2006/09/18/79-une-gauche-divisee-et-fuyante">
  <title>Une gauche divisée et fuyante</title>
  <link>http://umpvoconces84.blogmilitant.com/index.php/2006/09/18/79-une-gauche-divisee-et-fuyante</link>
  <dc:date>2006-09-18T18:36:15+02:00</dc:date>
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  <dc:creator>Webmestre</dc:creator>
  <dc:subject>Politique nationale</dc:subject>
  <description>Le grand oral des candidats socialistes à l’investiture qui s’est tenu ce week-end à Lens a montré une nouvelle fois à quel point la gauche était divisée et fuyante face à une UMP lucide et courageuse, qui porte le débat politique sur le fond. 


Lisez la suite</description>
  <content:encoded><![CDATA[Le grand oral des candidats socialistes à l’investiture qui s’est tenu ce week-end à Lens a montré une nouvelle fois à quel point la gauche était divisée et fuyante face à une UMP lucide et courageuse, qui porte le débat politique sur le fond. 
<br />
<br />
Lisez la suite <br />

  
Conférence de presse des porte-parole<br />

Lundi 18 septembre 2006<br />

Valérie Pécresse<br />

Thierry Solère, conseiller exécutif UMP chargé des blogs<br /><br />




<strong><em>Une gauche divisée et fuyante</em></strong><br />

Le grand oral des candidats socialistes à l’investiture qui s’est tenu ce week-end à Lens a montré « une nouvelle fois à quel point la gauche était divisée et fuyante face à une UMP lucide et courageuse » a déclaré Valérie Pécresse. <br />

« La pratique d’un exercice extrêmement convenu qui consiste à interdire les questions directes des militants dans la salle », est venue témoigner « de la peur du Parti socialiste d’organiser en son sein un vrai débat démocratique ». Ainsi, tout a été « prévu pour éviter des éclats de sincérité », à l’instar de celui qui s’est produit la semaine passée entre une jeune militante socialiste et Ségolène Royal. Une gauche qui a montré « sa peur d’aborder les sujets qui fâchent, qui sont pourtant les grands rendez-vous de demain » a-t-elle poursuivi. Et de dénoncer la posture « de ces candidats divisés qui ne se savent se retrouver que dans le haro sur Nicolas Sarkozy », une façon pour « eux de masquer une absence totale de débat sur le fond » ! Quand à l’extrême gauche, elle semble prendre le même chemin : « le Parti communiste et les partis d’extrême gauche » se sont également divisés ce week-end lors de la fête de l’Humanité. <br /><br />



<em><strong>Une UMP lucide et courageuse</strong></em><br />

L’UMP, quant à elle, assume de porter le débat politique sur le fond. Ce qui signifie : « dire la vérité aux Français, lancer de vrais débats sur des sujets de fonds (école, immigration, sécurité, retraite), avoir le courage d’instaurer un dialogue avec nos concitoyens et de mener une pédagogie sur tous ces sujet à sept mois d’une échéance démocratique décisive » a affirmé la porte-parole.<br /><br />



<em><strong>Intervention de Jacques Chirac : nécessaire et utile</strong></em><br />

L’UMP par la voix de Valérie Pécresse s’est félicitée de l’intervention du président de la République sur Europe 1. « Une intervention nécessaire et utile à la vielle de l’assemblée générale des Nations Unies ». « Il était important d’expliquer aux Français la position de la France au Proche-Orient, vis-à-vis de l’Iran et du Liban ». <br />


« Une intervention nécessaire et utile » quand le président de la République appelle « le gouvernement à travailler jusqu’au bout du quinquennat ».<br />


A cet égard, elle a salué « l’engagement de Jacques Chirac d’affecter le supplément de recettes fiscales à la réduction de la dette ». Une « décision essentielle pour les générations futures », qui va « enclencher un mouvement de bonne gestion très important pour l’avenir de notre pays ». Elle a également salué l’engagement du chef de l’Etat « de procéder désormais à une négociation avant toute modification du code du travail ». « Là encore, une position que défend l’UMP et notamment Nicolas Sarkozy ». « Une décision de nature à mener des réformes dans la sérénité et la concertation » a-t-elle poursuivi.<br />


Interrogé sur le calendrier électoral, Valérie Pécresse a rappelé qu’il y a deux temps : « le temps du gouvernement qui est celui de l’action immédiate » et « le temps des grandes réformes, celles que nous ferons entre 2007 et 2012, qui nécessitent maturation, pédagogie, convictions et débat démocratique ». « Ces réformes là », nous les mènerons, « une fois validées par le suffrage universel » a-t-elle ajouté.<br /><br />



<em><strong>Nicolas Sarkozy, meilleur défenseur des intérêts français à l’étranger</strong></em><br />

Sur les relations transatlantiques, Valérie Pécresse a tenu à souligner qu’il n’existait aucune divergence entre la vision « du président de la République qui appelle à une relation de confiance et non de soumission avec les Etats-Unis » et celle exprimée par Nicolas Sarkozy lors de son déplacement Outre-Atlantique lorsqu’il affirme : « alliés ne veut pas dire ralliés » ! Pour Valérie Pécresse, « Nicolas Sarkozy est le meilleur défenseur des intérêts français à l’étranger ». Et de louer son action au sein du gouvernement, notamment dans le dossier d’Alstom, de Sangatte ou de la lutte contre le terrorisme. Sur l’entrée de la Turquie également, elle n’a pas manqué de relever que le président de l’UMP avait exprimé « une position contraire à celle des Etats-Unis ».<br /><br />




<strong><em>L’UMP bat des records d’audience sur Internet</em></strong><br />

Thierry Solère, conseiller exécutif UMP chargé des blogs, s’est félicité du succès de la stratégie Internet déployée à l’occasion de l’université d’été des Jeunes Populaires à Marseille les 1,2 et 3 septembre dernier.<br />
 

L’UMP a ainsi « enregistré sur son site Internet trois fois plus de connexions » et le discours de Nicolas Sarkozy a totalisé une audience web cumulée (vidéos du discours de Nicolas Sarkozy en direct, en différé et en Peer to Peer) qui s’évalue autour de 70 000 personnes.<br />


Par ailleurs, l’offre faite à chaque adhérent de créer gratuitement son propre blog militant a permis « à 90 jeunes de créer leur blog sur place». « Une offre qui sera étendue cette semaine aux 270 000 adhérent(e)s de l’UMP » a d’ores et déjà annoncé Thierry Solère. Quant au « concours de vidéos podcasts à destination des Jeunes Populaires », il a rencontré lui aussi un franc succès qui « va bien au-delà du nombre de jeunes présents sur place » : les consultations sur le site www.videos-ump.fr ont totalise 15 000 visites.<br /><br />



<em><strong>30% de femmes investies aux élections législatives</strong></em><br />
« L'UMP va faire un énorme effort en direction des femmes » pour les élections législatives, avec « 30% de femmes » investies a annoncé Valérie Pécresse. <br />

Des femmes qui « ne sont pas envoyées au casse-pipe, comme le font les socialistes » a-t-elle assuré. De nombreuses femmes seront candidates dans des circonscriptions gagnables, ce qui fait qu’en cas de victoire, « l’UMP doublerait le nombre de députées femmes ».]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://umpvoconces84.blogmilitant.com/index.php/2006/09/15/77-quand-segolene-royal-propose-des-mesures-deja-mises-en-place-par-l-ump">
  <title>Quand Ségolène Royal propose des mesures...déjà mises en place par l'UMP...!</title>
  <link>http://umpvoconces84.blogmilitant.com/index.php/2006/09/15/77-quand-segolene-royal-propose-des-mesures-deja-mises-en-place-par-l-ump</link>
  <dc:date>2006-09-15T09:28:57+02:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Webmestre</dc:creator>
  <dc:subject>Politique nationale</dc:subject>
  <description>Dans une letttre adressée à la député des Deux-Sèvres, Thierry Mariani, député du Vaucluse et rapporteur du projet de loi relative à l’immigration et à l’intégration, rappelle que les visas saisonniers qu'elle proposeait jeudi 14 septembre sur l'antenne d'RTL existent déjà. 


Lettre de Thierry...</description>
  <content:encoded><![CDATA[ Dans une letttre adressée à la député des Deux-Sèvres, Thierry Mariani, député du Vaucluse et rapporteur du projet de loi relative à l’immigration et à l’intégration, rappelle que les visas saisonniers qu'elle proposeait jeudi 14 septembre sur l'antenne d'RTL existent déjà. <br /><br />


Lettre de Thierry Mariani adressée à Ségolène Royal<br /><br />


Extraits:<br /><br />

 

<em>Pour la deuxième fois en moins d’un mois, vous proposez la création de « visas saisonniers réguliers » grâce auxquels « les travailleurs pourraient en toute sécurité revenir dans leur pays et avec un visa saisonnier durable revenir l’année suivante ».<br /><br />



<strong>Chère collègue, c’est déjà fait !</strong> <br /><br />


En mai dernier, notre Assemblée a consacré 53 heures de débat à la discussion de la loi sur l'immigration et l’intégration présentée par Nicolas Sarkozy. Il est vrai que vous n’avez pas participé aux débats, déposé aucun amendement et assisté à aucune séance.<br /><br />



Je tiens donc à vous informer que l’article 12 de la loi (article 10 du projet) a été discuté lors de la 3ème séance du jeudi 4 mai 2006. Votre collègue Bernard Roman, député PS du Nord, porte-parole de votre groupe pourra très certainement vous confirmer mes propos. Cet article crée une carte de séjour de travailleur saisonnier, valable 3 ans, qui autorise son titulaire à travailler 6 mois par an en France.<br /><br />



Vos relations avec votre groupe parlementaire étant peut-être complexes et afin de vous faire gagner du temps, je vous prie de bien vouloir trouver ci-joint le texte de la loi surligné en son article 12.<br /><br />



En tant que rapporteur de ces textes, je reste bien entendu à votre entière disposition pour vous expliquer les 2 réformes majeures que la majorité UMP a votées à l’initiative de Nicolas Sarkozy.<br /><br />


Par ailleurs, je ne manquerai pas de vous faire suivre les autres éléments des réformes que nous avons votées et des éléments du programme de l’UMP si vous souhaitez continuer à vous en inspirer.</em><br /><br />


<strong>Thierry MARIANI,</strong> <br />

<em>Député UMP de Vaucluse, <br />

Rapporteur de la loi du 24 juillet relative à l’immigration et à l’intégration</em>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://umpvoconces84.blogmilitant.com/index.php/2006/06/20/62-le-gaullisme-la-france-et-nous">
  <title>Le gaullisme, la France et nous</title>
  <link>http://umpvoconces84.blogmilitant.com/index.php/2006/06/20/62-le-gaullisme-la-france-et-nous</link>
  <dc:date>2006-06-20T15:03:54+02:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Webmestre</dc:creator>
  <dc:subject>Politique nationale</dc:subject>
  <description>A l’occasion du 66ème anniversaire de l’appel du 18 juin, Nicolas Sarkozy, dans une tribune publiée dans le Journal du Dimanche, tire du gaullisme quelques convictions fortes qu’il entend adapter à notre temps. 

</description>
  <content:encoded><![CDATA[A l’occasion du 66ème anniversaire de l’appel du 18 juin, Nicolas Sarkozy, dans une tribune publiée dans le Journal du Dimanche, tire du gaullisme quelques convictions fortes qu’il entend adapter à notre temps. 
<br /><br />
<img src="/images/h_3_ill_785097_nicolas-sarkozy.jpg" alt="" /><br /><br /> <em><strong>Par Nicolas Sarkozy<br />

Président de l'Union pour un Mouvement Populaire<br />

Le Journal du Dimanche – 18 juin 2006</strong></em><br /><br /><br />






Il y a 66 ans, c'était l'appel du 18 juin 1940. La France était brisée. Alors que tout semblait perdu, alors que les élites ne voyaient d'autre issue que la soumission, le Général de Gaulle provoqua le sursaut. C’est le refus de l’inéluctable qui sera à l’origine de la résistance. Les Français doivent se souvenir des belles pages de leur passé car on ne rassemble pas un peuple en lui répétant, à tort, que son histoire n'est traversée que de vilenies et de hontes. <br /><br />



De l'UDR au RPR, j'ai croisé certains de ces hommes qui avaient fait l'histoire par les armes. Je tire du gaullisme quelques convictions fortes que je veux adapter à notre temps. <br /><br />



D'abord, je crois que l'audace intellectuelle et le volontarisme politique sont des nécessités vitales. Dans toute nation, il y a des énergies contraires, il y a une dispute entre le passé et l'avenir. Le gaullisme, c'est l'art, par la rupture, de concilier la tradition et la révolution. C'est le réformisme qui éternise la France et non l'immobilisme. C'est l'action qui nous élève collectivement et non la résignation qui nous divise. De la décolonisation à la sortie de l'OTAN, de la rénovation de nos institutions à la modernisation de nos outils industriel et militaire, Charles de Gaulle fut l'homme des transformations nationales et non l'homme des rafistolages. <br /><br />



Beaucoup préconisent de faire évoluer la France à petits pas, en répétant les mêmes schémas qu'hier. Or, l'Histoire démontre que c'est plus souvent le trop plein de continuité qui provoque les crises que le mouvement. Moi, je préfère les chemins de traverse, celui des indociles et des inclassables, car notre pays a besoin d'une modernisation profonde et parce que notre démocratie étouffe sous le conformisme. A bien des égards, la situation est comparable à celle de 1958. L'avenir ne patiente pas et le monde ne nous attend plus. Une nouvelle donne politique, économique et sociale est urgente. C'est pourquoi je refuse de "laisser du temps au temps" ! <br /><br />



Du gaullisme je tire une autre conviction : celle du rassemblement nécessaire des Français. Les vieilles idéologies sont mortes et les vieux clivages sautent les uns après les autres. Autorité et liberté, solidarité et compétitivité, fermeté et générosité : en chacun d'entre-nous ces valeurs cohabitent et cherchent une synthèse politique moderne. Dans cet esprit, l'électeur du Front National comme l'électeur du parti communiste n'appartiennent à personne ! Rien ne pourra m'interdire d'aller les écouter et les convaincre de nous rejoindre.<br /><br />



L'opposition rêve d'une France socialiste dont le "peuple de gauche" serait le fer de lance. Je suis de droite, mais je ne divise pas le peuple français. Je suis pour la France et je veux que notre projet suscite un espoir chez tous ceux qui sont disposés à tenter autre chose afin que l'épanouissement et la réussite de chacun redeviennent des rêves accessibles.<br /><br />



Enfin, il y a un message que je retiens du gaullisme : je crois que la dignité humaine est indissociable du courage et de la responsabilité. Au cours des dernières décennies, notre société s'est formatée et nivelée comme si la vie était devenue une sorte de kit, avec son prêt à pensée, ses garanties, ses formalités… A vrai dire, notre âme s'est comme asséchée. Sommes-nous condamnés à vivre sans inspiration ou sommes-nous encore portés par des idéaux ? Sommes-nous capables d'inventer une civilisation prometteuse ou sommes-nous les spectateurs d'un monde dont nous ne maîtrisons plus ni le sens ni les finalités ? Bref, vivrons-nous à genoux ou debout? Je crois qu'il existe en chaque Français, un rêve de dépassement, un combat intime, une étoile secrète. Et c'est au responsable politique de leur ouvrir des chemins.<br /><br />



Il faut peu de choses pour relancer la France, mais il faut certaines conditions décisives que ne renierait pas le Général de Gaulle : le goût de la vérité plutôt que celui des illusions, le sens de l'innovation plutôt que celui de la répétition, le choix de la droiture plutôt que celui de l'esquive. C'est de la sorte que nous renouerons avec l'espoir. <br /><br />]]></content:encoded>
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<item rdf:about="http://umpvoconces84.blogmilitant.com/index.php/2006/06/14/57-nicolas-sarkozy-a-piolenc-le-vendredi-16-juin">
  <title>Nicolas SARKOZY à Piolenc le vendredi 16 juin</title>
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  <dc:date>2006-06-14T12:04:58+02:00</dc:date>
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  <dc:creator>Webmestre</dc:creator>
  <dc:subject>UMP</dc:subject>
  <description>En déplacement dans le Vaucluse, le Président de l'UMP Nicolas SARKOZY, rencontrera les militants



à 11 h 15 à la salle des fêtes...</description>
  <content:encoded><![CDATA[ <img src="/images/sarko.jpg" alt="" /><br />
<br />
En déplacement dans le Vaucluse, le Président de l'UMP Nicolas SARKOZY, rencontrera les militants<br /><br />



<strong>à <strong></strong>11 h 15 à la salle des fêtes</strong>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://umpvoconces84.blogmilitant.com/index.php/2006/05/06/47-candidats-socialistes-a-la-presidentielle-2007-un-de-plus">
  <title>Candidats socialistes à la présidentielle 2007 : un de plus..!</title>
  <link>http://umpvoconces84.blogmilitant.com/index.php/2006/05/06/47-candidats-socialistes-a-la-presidentielle-2007-un-de-plus</link>
  <dc:date>2006-05-06T12:58:58+02:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Webmestre</dc:creator>
  <dc:subject>Politique nationale</dc:subject>
  <description>Dans un livre-entretien avec Edwy Plenel intitulé "Devoirs de vérité" (Stock) et en quête de popularité, François HOLLANDE préempte le projet du PS, esquisse un chemin vers "un nouvel ordre" et évoque la condition du couple de présidentiables qu'il forme avec Ségolène Royal. 



François HOLLANDE se pose ainsi en candidat à la candidature PS à la présidentielle 2007. Un de plus est-on tenté de dire. 10, 11, 12... combien sont-ils déjà ?</description>
  <content:encoded><![CDATA[Dans un livre-entretien avec Edwy Plenel intitulé "Devoirs de vérité" (Stock) et en quête de popularité, François HOLLANDE préempte le projet du PS, esquisse un chemin vers "un nouvel ordre" et évoque la condition du couple de présidentiables qu'il forme avec Ségolène Royal. <br /><br />



François HOLLANDE se pose ainsi en candidat à la candidature PS à la présidentielle 2007. Un de plus est-on tenté de dire. 10, 11, 12... combien sont-ils déjà ? A lire ce matin dans <em>Le Monde</em><br />
<br />
<br />
<em><strong>M. Hollande préempte le projet du PS et "n'exclut rien" pour lui en 2007</strong></em><br /><br />




A deux reprises, dans l'hémicycle de l'Assemblée, le premier secrétaire du PS, François Hollande s'est mis en première ligne pour affronter le gouvernement sur l'affaire Clearmstream. Il s'est placé aux avant-postes pour attaquer Jacques Chirac. A l'intérieur de son parti, il gère l'élaboration du projet 2007, travaille sur le calendrier très sensible de la désignation du candidat à l'élection présidentielle. Et confirme qu'il "n'exclut rien" pour lui-même, dans un livre-entretien avec le journaliste Edwy Plenel, ancien directeur de la rédaction du Monde, intitulé Devoirs de vérité (Stock).<br /><br />



  
 
"Je sens depuis quinze jours un ressort en lui, il veut se battre", a noté Gérard Le Gall. Le délégué aux études d'opinion du parti est venu au siège du PS, mercredi 3 mai, analyser, devant M. Hollande et ses proches, les sondages. Il a confirmé la popularité de Ségolène Royal dont l'image "est parfaitement fonctionnelle par rapport à l'état de la société" - phénomène qu'il juge "profond et durable". Rien de tel pour M. Hollande. Dans le baromètre mensuel TNS-Sofres, publié vendredi 5 mai par Le Figaro Magazine, et réalisé les 26 et 27 avril auprès de 1 000 personnes, 29 % seulement des Français souhaitent qu'il joue "un rôle important dans les mois et les années à venir", ce qui le place en huitième position, loin derrière sa compagne Ségolène Royal, puis Bernard Kouchner, Jack Lang, Bertrand Delanoë, Lionel Jospin, Martine Aubry et Dominique Strauss-Kahn. Et comme tous les autres, à l'exception de Mme Royal, sa performance est en baisse.<br /><br />



Rarement, un premier secrétaire socialiste, à ce poste depuis près de dix ans, aura connu un tel décalage entre son image et son action, alors que, selon M. Le Gall, le PS enregistre "le début d'un retour de popularité". La gauche a obtenu le retrait du Contrat première embauche (CPE) ? La droite se débat dans une crise sans précédent ? Le chef de file de la principale formation d'opposition n'en profite pas. Souvent caricaturé sous les traits d'un homme drôle, tout en rondeurs - "Monsieur Petites Blagues" l'avait surnommé Laurent Fabius -, M. Hollande s'est toujours montré un redoutable tacticien.<br /><br />




"NOUVEL ORDRE"<br /><br />



Son livre préempte le projet du PS. Alors que ce dernier n'est pas achevé, M. Hollande s'exprime sur tout, le capitalisme financier, l'immigration, "la dépendance pétrolière". Il se dit favorable au mariage homosexuel et à l'adoption, mais est réservé sur la procréation artificielle. Pour éviter la prison, il demande l'augmentation des centres d'éducation renforcés pour les jeunes, "fondés sur une réinsertion par la contrainte, ce qui suppose une perte de liberté". Habilement, M. Hollande épouse la ligne du PS, et les premières orientations définies en novembre 2005 au congrès du Mans. Mais il dépasse ce cadre. Il dit "je", et impose ses choix. Un exemple, sur les 35 heures : "Je les revendique", dit-il, mais sans disconvenir d'un "sentiment d'inégalité, fût-il erroné" devant la réduction du temps de travail... "La RTT, c'était hier, ajoute-t-il, et aujourd'hui, sans aucune contradiction, notre priorité c'est la RTC - la réduction du temps de chômage. Voici une illustration précise de la façon dont je propose d'atteindre cet objectif." Et là où Ségolène Royal prône un "ordre juste", il trace un chemin parallèle avec "un nouvel ordre".<br /><br />



Mais il ne cache pas le fait qu'être un couple de présidentiables commence à poser un problème : "Je ne joue pas les faux naïfs, ce serait sans doute plus compliqué dans l'hypothèse où l'un ou l'autre d'entre nous serait candidat à la candidature pour l'élection présidentielle", écrit-il. L'un ou l'autre. <br /><br />





Isabelle Mandraud<br />

Article paru dans l'édition du 06.05.06]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://umpvoconces84.blogmilitant.com/index.php/2006/03/31/38-img-srcimagesle-figarojpg-alt-le-bloc-notes-divan-rioufol">
  <title>Le bloc-notes d'Ivan Rioufol</title>
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  <dc:date>2006-03-31T16:55:14+02:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Webmestre</dc:creator>
  <dc:subject>Politique nationale</dc:subject>
  <description>

L'actuelle crise politique et sociale a une vertu : elle révèle l'anachronisme d'une société abusée par des décennies de mensonges. Ils ont fait croire que le libéralisme était une calamité, l'accès aux diplômes pour tous un progrès, l'immigration du tiers-monde une chance. Ces falsifications s'entrechoquent autour du contrat première embauche, brandi comme un épouvantail par une gauche passéiste cornaquant des jeunes en révolte et cibles, dans leurs défilés, du racisme antiblanc.</description>
  <content:encoded><![CDATA[<img src="/images/Le figaro.jpg" alt="" /><br />

L'actuelle crise politique et sociale a une vertu : elle révèle l'anachronisme d'une société abusée par des décennies de mensonges. Ils ont fait croire que le libéralisme était une calamité, l'accès aux diplômes pour tous un progrès, l'immigration du tiers-monde une chance. Ces falsifications s'entrechoquent autour du contrat première embauche, brandi comme un épouvantail par une gauche passéiste cornaquant des jeunes en révolte et cibles, dans leurs défilés, du racisme antiblanc. C'est une France anticapitaliste et fonctionnarisée qui a manifesté mardi, avec le soutien d'une partie de l'opinion. Il est vrai que seuls 36 % des Français feraient confiance à la libre entreprise, contre 74 % des Chinois, 71 % des Américains, 67 % des Britanniques (Le Figaro, 25-26 mars) : un sondage à rapprocher du fait que le quart des salariés travaille dans le secteur public et que le fonctionnaire, largement représenté au Parlement, reste l'idéal des 15-30 ans. <br /><br />


 
 
Cette peur de la concurrence est au coeur de la tension. Le patron est vu comme l'homme des turpitudes, et le Code du travail comme le livre sacré. Les anti-CPE se comportent comme s'ils redoutaient que ce contrat, en créant des emplois, ébranle leur croyance. Mais cette France immobile ne peut plus se contenter d'épousseter la momie du modèle socialiste. Même les anciens pays de l'Est, Biélorussie à part, se sont convertis au marché et au risque. <br /><br />


 
 
Depuis le non au référendum sur la Constitution, une perestroïka libère l'esprit critique. Si ces voix discordantes ont encore du mal à se faire entendre, la brutalité des réalités se charge de bousculer les conservatismes et le prêt-à-penser. Aussi l'intransigeance de la gauche, qui ne propose qu'un retour en arrière, peut-elle contribuer à la prise de conscience d'une rupture nécessaire avec un système caricatural, qui fait de la France un cas clinique. <br /><br />


 
D'autant que ce conflit dévoile aussi, avec ces diplômes sans valeur, la tromperie d'un enseignement ayant renoncé à la sélection. Quant aux agressions de manifestants par des voyous des banlieues, elles rappellent cette remarque d'Andreï Makine, dans son dernier livre (Cette France qu'on oublie d'aimer, Flammarion) : «La France est haïe car les Français l'ont laissée se vider de sa substance, se transformer en simple territoire de peuplement, en un petit bout d'Eurasie mondialisée.»<br /><br /><br />



 
<strong>Le temps des barbares</strong><br /><br />


 
A dire vrai, la France se laisse voir dans un état inquiétant. L'archevêque de Paris, Mgr André Vingt-Trois, a fait un bon diagnostic, dimanche : «Le blocage des institutions démocratiques, l'intimidation, le vote forcé, les décisions enlevées à l'arraché, la destruction des outils intellectuels, livres et instruments de travail, tout cela a fonctionné en Europe au XXe siècle, en Allemagne et en Russie. Notre démocratie devrait avoir honte de voir resurgir en son sein les fantômes du totalitarisme.» <br /><br />


 
Il y a de quoi être effrayé par le vandalisme des extrémistes qui ont mis à sac la Sorbonne, l'Ecole des chartes, l'Institut des hautes études en sciences sociales, et qui ont incendié une librairie à Saint-Germain. Effrayé aussi par les razzias de nazillons venus des cités et par leurs violences, y compris contre des femmes. L'école, apparemment, ne sait plus faire respecter les hommes, la culture, les livres. Faillite étourdissante. <br /><br />


 
Voilà à quoi joue l'Education nationale : A Grasse (Alpes-Maritimes), au centre loisirs, éducation, culture des Aspres, un millier d'enfants d'une dizaine d'années sont invités à travailler sur le thème de la revendication (information fournie par SOS-Education). Il leur est demandé d'imaginer des slogans et de confectionner des banderoles, en vue d'une manifestation fictive, prévue le 4 avril. Ainsi se forme une génération de quémandeurs. Il y avait des 12-14 ans dans les défilés.<br /><br />


 
Le dressage «citoyen» éveille-t-il au moins les consciences ? Après la mise à mort de Sohane Benziane, 17 ans, brûlée vive en octobre 2002, les indignations ont vite oublié la lapidation de Ghofrane Haddaoui à Marseille, l'agression au couteau contre l'enseignante Karen Moutet-Toutain, Chahrazad Belayni transformée en torche vivante, Jean-Claude Irvoas lynché devant sa famille, la femme handicapée aspergée d'essence dans un bus, les insultes contre le gendarme Raphaël Clin agonisant, le martyre d'Ilan Halimi, etc. Oui, le temps des barbares.<br /><br /><br />



 
<strong>Contre-manifestations ?</strong><br /><br />


 
C'est cette société à l'abandon qu'il faut changer. Or cette préoccupation semble étrangère aux milliers de manifestants, qui font trembler aujourd'hui l'UMP. Les opposants au CPE, fonctionnaires pour une large part, n'ont d'autre ambition que de préserver des mécanismes dont ils sont les bénéficiaires. Aussi la jeunesse en colère est-elle mal inspirée de joindre sa cause à ceux qui la victimisent pour défendre un système en panne. Pour ces raisons, Dominique de Villepin donne un bon exemple de résistance, en s'affranchissant de la tyrannie du consensus. Ces prochains jours diront si Jacques Chirac lui permettra d'aller au bout de sa «thatchérisation». Si la rue devait avoir gain de cause, d'autres Français pourraient bien y descendre à leur tour (certains manifestent déjà chaque dimanche après-midi devant l'Hôtel de Ville, à Paris) pour réclamer les indispensables réformes.<br /><br /><br />



 
<strong>«Ici, chez nous»</strong><br /><br />


 
Dans Libération, hier : Le café La Mer à Boire (XXe) a vu son exposition de caricatures sur les religions saccagée par des «jeunes». Les «grands frères» ont prévenu les responsables du bistrot : «Vous êtes ici chez nous, vous devez faire ce qu'on veut. On va aller chercher les Frères musulmans de Belleville.» Les loups sont entrés dans Paris.]]></content:encoded>
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<item rdf:about="http://umpvoconces84.blogmilitant.com/index.php/2006/02/20/20-lu-dans-la-presse-le-ps-fait-flamber-la-fiscalite-regionale">
  <title>Lu dans la presse : "Le PS fait flamber la fiscalité régionale"</title>
  <link>http://umpvoconces84.blogmilitant.com/index.php/2006/02/20/20-lu-dans-la-presse-le-ps-fait-flamber-la-fiscalite-regionale</link>
  <dc:date>2006-02-20T19:16:00+01:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Webmestre</dc:creator>
  <dc:subject>Vaison la Romaine</dc:subject>
  <description>Les vingt Régions gérées par des présidents socialistes cherchent à faire porter à l'État la responsabilité des hausses des taux d'imposition qu'ils ont fait voter en 2005-2006. L'UMP dénonce une «supercherie».

</description>
  <content:encoded><![CDATA[Les vingt Régions gérées par des présidents socialistes cherchent à faire porter à l'État la responsabilité des hausses des taux d'imposition qu'ils ont fait voter en 2005-2006. L'UMP dénonce une «supercherie».<br /><br />

<img src="/images/declaration.jpg" alt="" /> <br />
LES RÉGIONS continuent à augmenter leurs impôts. Après l'envolée votée par les conseils régionaux en 2005 (+ 21% en moyenne), l'escalade se poursuit en 2006, mais dans une moindre mesure (+ 7,5 en moyenne). 
La situation reste très contrastée d'une région à l'autre. Pour la deuxième année consécutive, l'Ile-de-France vient d'augmenter ses impôts de 30%. Provence-Alpes-Côte d'Azur, qui avait relevé ses taux de 30% en 2005, prévoit une nouvelle hausse de 20% en 2006. <br /><br />



 
 
D'autres régions ont choisi de concentrer leurs hausses d'impôts en début de mandat. Ainsi, si le Languedoc-Roussillon figure cette année parmi les plus vertueux (+ 0,6%), c'est après avoir obtenu la palme de la pression fiscale en 2005 (+ 79,4%). En Bourgogne, la modération fiscale (+ 1,8%) succède à une hausse massive l'an dernier (+ 64,2%). A contrario, l'Alsace, seule région encore dirigée par l'UMP depuis les élections de mars 2004 avec la Corse, s'est contentée d'une augmentation de 2,5% en 2005 comme en 2006. Et, dans la majorité, on fait remarquer que, au cours de la mandature précédente (1998-2004) – la droite dirigeait alors 14 Régions sur 22 –, la pression fiscale n'avait pas connu une telle hausse brutale. <br /><br />


 
 
<strong><em>«Une cagnotte en vue des campagnes électorales de 2007»</em></strong> <br /><br />


 
 
La flambée des impôts régionaux depuis les élections de mars 2004 suscite donc la polémique. Gauche et droite affûtent leurs arguments sur un sujet qui pourrait être un des thèmes de la présidentielle de 2007. «Les régions de plein exercice ont à peine 20 ans d'existence, et la fiscalité régionale ne représente que 5% des impôts locaux, rappelle Alain Rousset (PS, Aquitaine), président de l'Association des régions de France. <br /><br />


 
 
Pour obtenir la même somme, une commune peut se contenter de relever ses taux de 2% et un département de 4% alors qu'une région doit les accroître de 20%». 
«Mes hausses d'impôts restent faibles en valeur absolue, renchérit Georges Frêche (PS, Languedoc-Roussillon). Elles représentent l'équivalent de quelques paquets de cigarettes.» 

 <br /><br />


 
Quant à François Hollande, premier secrétaire du PS, il attribue ces augmentations d'impôts à la relance de la décentralisation par Jean-Pierre Raffarin et au «désengagement de l'État». <br /><br />


Pour l'UMP et l'UDF, au contraire, les 20 présidents de région PS sont seuls responsables de leurs choix et doivent les assumer sans se défausser sur Paris. «Parler de retrait de l'État ou de nouvelles compétences non financées est une supercherie, assure Gilles Carrez (UMP, Val-de-Marne), président du comité des finances locales. Aucun élément objectif ne justifie cette pression fiscale sans précédent. La situation est très grave.» 

 <br /><br />


 
D'autant que les impôts indirects augmentent aussi. «Les cartes grises des Franciliens vont augmenter de 39% en 2006, ce qui représente une somme supplémentaire allant de 50 à 150 euros pour chaque automobiliste !», fulmine Roger Karoutchi, président du groupe UMP en Ile-de-France. Les propriétaires de voitures sont la bête noire de la gauche.» «Comment expliquer que l'Alsace, gérée par la droite et qui n'est pas plus riche que l'Ile-de-France ou Provence-Alpes-Côte d'Azur, assume fort bien ses missions sans augmenter massivement ses impôts ?», s'interroge pour sa part Hervé Mariton (UMP, Drôme). 
 
 <br /><br />


Bernard Accoyer, président du groupe UMP à l'Assemblée, dénonce enfin «la volonté des présidents PS de se constituer une cagnotte en vue des campagnes électorales de 2007. Les dépenses de cabinet, de communication et de représentation explosent partout». <br /><br />


<strong><em>«Deux demi-vérités qui ne se rencontrent jamais»</em></strong> <br /><br />



Mais, par-delà la polémique politique, les présidents de région ont-ils des raisons de se plaindre de l'État ? Pierre Méhaignerie (UMP, Ille-et-Vilaine), président de la commission des finances de l'Assemblée nationale, parle de «deux demi-vérités qui ne se rencontrent jamais». 

 
 
Pour cet ardent partisan de la décentralisation, «il a pu arriver – souvent pour les départements, parfois pour les Régions – que certains transferts de compétence ne soient pas entièrement financés. En revanche, ajoute Pierre Méhaignerie, les Régions se gardent bien d'expliquer que l'État paye une partie des impôts qu'elles décident en raison des exonérations et dégrèvements accordés à de nombreux contribuables». <br /><br />


 
 
Ainsi, par exemple, lorsque Lionel Jospin avait annoncé la suppression de la vignette, tout en s'engageant à compenser le «manque à gagner», certaines régions l'avaient augmentée pour recevoir un plus gros chèque au moment de la réforme...<br /><br /><br />

Le Figaro<br />
20 février 2006]]></content:encoded>
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